La première assemblée générale de l'AMIF s'est déroulée le 26 mars 2003, elle a permis de faire connaître notre association à un plus grand nombre de candidats spécialistes. De nombreux sujets y ont été discutés touchant notamment au contenu et à la qualité de la formation en médecine interne. (Présentation Powerpoint)
Durant cette assemblée, il a été décidé d'organiser le 7 mai 2003 une "journée sans post-gradués" accompagnée d'une conférence de presse. Cette journée aura pour but de conscientiser l'opinion publique, les politiciens de même que tout le personnel de soins de santé par rapport aux conditions de travail pénibles des candidats spécialistes conséquence d'une pénurie de personnels soignants. Cette pénurie sera encore aggravée par le numerus clausus.
Vous trouverez dans notre rubrique lettre ouverte un article publié dans la Libre Belgique du 27 mars 2003 intitulé "le ras-le bol des candidats spécialistes" qui parle notamment de l'application encore très limitée de l'arrêté Colla près de 4 ans après sa publication.
Dans notre nouveau dossier "conditions de travail", nous vous renvoyons vers un article publié dans le Soir en 1999 traitant de l'amélioration des conditions de travail et de la qualité de vie qui allait suivre l'application de l'arrêté Colla. Nous vous soumettons également dans ce dossier les références d'un article paru dans le nouvel observateur en 2001 s'intitulant "médecins, infirmières pourquoi ils craquent". Et pourtant, il semble d'après les études effectuées par World Markets Research Center en 2002, que la Belgique possède le meilleur système de santé au monde...(Pour combien de temps encore?). Vous trouverez les références de ces études dans le nouveau dossier "qualité des soins de santé".

Le samedi 5 avril a été organisée, à l'ULB, par l'UAE, une conférence ayant pour thème le Numerus Clausus, avec des invités de choix. Les éléments sur lesquels se sont basés ce NC apparaissent être
un "sentiment de pléthore médicale" ressenti par certains médecins qui nous ont précédé (peu d'études sur l'offre et la demande ont été effectuées et décrivent objectivement la réalité actuelle).
des calculs d'économie de la santé, réalisés par les services de la santé publique, considérant que, en réduisant le nombre de médecins, ils réduiraient les dépenses. (Qu'en est il de la santé de nos concitoyens?).
des comparaisons du nombre de médecins par habitants, effectuées avec d'autres pays de la communauté européenne, où l'on sait pertinemment bien qu'il y a actuellement une pénurie de médecins!
Le doyen de la faculté de médecine, le Pr M. Rooze semble confronté directement aux aberrations du système mis en place et à ses modifications. Il en appelle à plus de respect et de considération, de la part des décideurs, pour les étudiants qui se sont lancés et se lancent dans les lourdes et contraignantes études médicales. D'autres conférences seront organisées prochainement. Nous vous tiendrons au courant.
Vous trouverez une version plus récente du cours de pathologie analytique dans notre rubrique Coopération Médicale au Développement mise à disposition grâce à l'amabilité du Pr. Van den Ende. Vous pouvez lire également un petit texte cherchant à replacer dans un contexte plus général la coopération au développement.