mise à jour : 09 novembre 2008
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Quatrième Journée des PG de l'ULB. Vous pouvez encore lire ci-dessous l’éditorial paru sur ce site suite à la publication du rapport de la troisième Journée, de novembre 2007. C’était il y a déjà six mois! Depuis, certaines choses ont évolué, d’autre moins. Certains souhaits ont été rencontrés, d’autres sont apparus, d’autres encore sont moins actuels. C’est pour discuter de tout cela, de VOTRE vécu à chacun, que la quatrième Journée des PG pointe le nez. Venez tous le jeudi 27 novembre 2008 donner VOTRE avis, VOTRE vécu, VOS souhaits. Car nous ne pouvons agir et exister qu’uniquement à travers VOUS. Nous devons connaître vos souhaits et vos problèmes pour pouvoir, ensemble, tenter de trouver des solutions. Avec les PG, avec les maîtres de stage, avec la Faculté, avec les autorités de la santé, avec les hôpitaux. Nous vous attendons nombreux et motivés pour que cette journée soit un succés! Et nous avons aussi besoin de vous au sein même de l'AMIF, pour agir tout au long de l’année auprès de toutes les personnes concernées. A dans 19 jours, tous ensemble!
Pour l’AMIF, Quel avenir pour la médecine? (éditorial du 25/02/08) Cette question résonne comme un cri d’alarme lorsque les effets du numerus clausus se font durement ressentir dans la pratique quotidienne, la formation et la santé de tout un chacun. Santé et vie, ce pourquoi tout médecin travaille et se bat. Mais devons-nous en arriver à ce que les médecins ruinent l’une ou perde l’autre pour équilibrer le budget de la sécurité sociale belge? Combien de morts faudra-t-il au sortir d’une trop longue garde? Combien de suicides? De dépressions? De burn-out? Actuellement, de jeunes étudiants passionnés ne peuvent mener à bien leurs études car ils sont hors quota. Mais demain, y aura-t-il encore assez d’étudiants motivés pour remplir une fonction médicale minimale ? Nombre d’entre nous pensent cependant qu’il est possible, en supprimant le numerus clausus, d’améliorer autant la qualité de la formation et de la vie des médecins qui travaillent que la qualité des soins apportés au patient. Espérons que les multiples sonnettes d’alarmes, cris et propositions de solution abordés lors de la troisième journée des PGs de l’ULB n’arrivent pas trop tard.
Merci également à nos sponsors principaux, qui par leur financement ont permis à notre association de fonctionner comme elle l’a fait. |