mise à jour : 25 février 2008
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Que devient la médecine en Belgique? Cette question résonne comme un cri d’alarme lorsque les effets du numerus clausus se font durement ressentir dans la pratique quotidienne, la formation et la santé de tout un chacun. Santé et vie, ce pourquoi tout médecin travaille et se bat. Mais devons-nous en arriver à ce que les médecins ruinent l’une ou perde l’autre pour équilibrer le budget de la sécurité sociale belge? Combien de morts faudra-t-il au sortir d’une trop longue garde? Combien de suicides? De dépressions? De burn-out? Actuellement, de jeunes étudiants passionnés ne peuvent mener à bien leurs études car ils sont hors quota. Mais demain, y aura-t-il encore assez d’étudiants motivés pour remplir une fonction médicale minimale ? Nombre d’entre nous pensent cependant qu’il est possible, en supprimant le numerus clausus, d’améliorer autant la qualité de la formation et de la vie des médecins qui travaillent que la qualité des soins apportés au patient. Espérons que les multiples sonnettes d’alarmes, cris et propositions de solution abordés lors de la troisième journée des PGs de l’ULB n’arrivent pas trop tard.
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